Rentrée solennelle du Sénat de Côte d’Ivoire

Le premier Sénat dans l’histoire politique de la Côte d’Ivoire a entamé sa première session ordinaire jeudi, à l’occasion d’une rentrée solennelle à la Fondation Félix Houphouët-Boigny de la recherche de la paix à Yamoussoukro.

Dans son discours inaugural, le président du Sénat, Jeannot Ahoussou-Kouadio, s’est réjoui de l’entrée de la Côte d’Ivoire dans le bicaméralisme, « un gage de stabilité politique », avant de réaffirmer la volonté de son Institution de « prendre pleinement sa place au sein du Parlement et dans le dispositif législatif ivoirien ».

Devant un parterre de personnalités dont le président ivoirien, Alassane Ouattara, et d’invités triés sur le volet, Jeannot Ahoussou-Kouadio a pris l’engagement de travailler de concert avec ses collègues pour l’affirmation du rôle de leur jeune institution dans le renforcement de la démocratie dans le pays.

« Le Sénat n’entend pas s’engager dans une quelconque revendication d’un rôle identique à l’Assemblée nationale, nous devons mettre l’accent sur la qualité des textes à produire en évitant de se laisser entraîner dans la production de pléthore de lois », a déclaré M. Ahoussou-Kouadio.

Tous les autres sénateurs ont participé à l’installation officielle de leur institution en attendant la nomination des 33 membres manquants par le président Alassane Ouattara.

Séance tenante, le chef de l’Etat ivoirien a annoncé qu’il procédera « ultérieurement » à la nomination des 33 autres sénateurs afin de permettre à l’institution « son plein effet » dans son fonctionnement.

Il a salué l’installation du Sénat qui engendre une « mutation institutionnelle » devant permettre au pays de « renforcer son appareil législatif et d’accroître son efficacité ».

« La Côte d’Ivoire réalise ainsi son ambition de se doter d’institutions fortes, elles-mêmes arrimées à une Constitution, qui concourent au renforcement de la paix et de la stabilité dans notre pays », a-t-il affirmé.

Pour Alassane Ouattara, le Sénat représentant les collectivités territoriales et composé de personnalités d’expérience, de divers horizons professionnels ou politiques, reconnues pour leur expertise et leur compétence avérées dans divers domaines, est « un cadre de réflexion de haut niveau qui ne peut qu’enrichir la jeune démocratie ivoirienne ».

Il a exhorté les sénateurs à « enrichir le débat parlementaire » et les ivoiriens à apporter leur soutien à cette institution afin de « l’aider à atteindre ses objectifs pour le renforcement de la démocratie et le développement » de la Côte d’Ivoire.

Selon la Constitution adoptée en novembre 2016, l’ouverture de la session ordinaire du Sénat se tient sept jours ouvrables après celle de l’Assemblée nationale et prend fin sept jours ouvrables avant la clôture de la session de l’Assemblée nationale. L’Assemblée nationale et le Sénat se réunissent en congrès à la demande du président de la République. Le président de l’Assemblée nationale préside le congrès et est assisté du président du Sénat qui en est le vice-président.

Les premières élections sénatoriales eurent lieu le 24 mars 2018.

Séminaire de la Radio de la Paix

Sous la présidence de la Fondation Félix Houphouët-Boigny pour la Recherche de la Paix (Fondation FHB), La Radio de la Paix a organisé un séminaire en vue de l’élaboration de son plan stratégique de consolidation et de développement les 17 et 18 février 2018 à Grand-Bassam. Le thème était : « Quel positionnement pour La Radio de la Paix dans le paysage audiovisuel ivoirien ? ». En effet, il était important de faire le bilan des acquis de la radio afin de la munir de nouvelles orientations au niveaux organisationnel, technique et communicationnel.

Il faut rappeler que cette radio a été créée suite à la signature d’un protocole d’accord entre l’État de Côte d’Ivoire, l’Organisation des Nations Unies (ONU) et la Fondation FHB. Ainsi, elle a démarré ses émissions depuis le 1er mars 2017 sous l’égide de la Fondation FHB, après la cessation des activités de celle de la radio de l’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire (ONUCI-FM). À cet effet, cette nouvelle station de radio continue de fonctionner selon les principes d’impartialité, d’inclusivité et d’indépendance dans le but de promouvoir la culture de la paix, les droits de l’Homme, le genre et la cohésion sociale.

On pouvait noter les présences à ce séminaire de M. Lacina KONÉ, Conseiller Spécial du Premier Ministre chargé de l’économie numérique et de la réforme administrative, Mme Kadidia LEDRON, ancienne porte-parole de l’ONUCI, M. Jean Claude BAYALA, Conseiller au Ministère de la Communication, de l’Économie Numérique et de la Poste, M. Dalla DIABAGATÉ, Directeur Technique de la Radiodiffusion Télévision Ivoirienne (RTI), des experts ivoiriens du monde des médias et des agents de la Radio de la Paix.

Au cours de la cérémonie d’ouverture, M. Abdoulaye SANGARÉ, Directeur Adjoint de la Radio de la Paix, a pris la parole au nom du Secrétaire général de la Fondation FHB, Pr. Jean-Noël LOUCOU pour saluer les personnalités présentes et tous les participants à ce séminaire, en mettant l’accent sur l’intérêt de cette rencontre qui est la redynamisation de « la Fréquence de la Paix » face aux défis actuels et futurs. À sa suite, M. Lacina KONÉ a évoqué les conditions de création de la radio à laquelle il a participé activement. Pour lui, le gouvernement ivoirien a fait du transfert de cette radio à la Fondation FHB, une priorité compte-tenu de la qualité de ses installations et de ses contenus et le professionnalisme du personnel qui y prévalent. Pour finir, il a déclaré qu’il était important de mettre en œuvre une vision à court, moyen et long terme.

Une conférence inaugurale a eu lieu et a été animée par Mme LEDRON, M. KONÉ et M. SANGARÉ. Dans son exposé qui a avait pour thème : « D’Onuci-FM à la Radio de la Paix », Mme LEDRON a retracé toutes les étapes significatives de la radio onusienne en Côte d’Ivoire jusqu’à son transfert effectif à la Fondation FHB. Ensuite, elle a montré les challenges que ce transfert a pu relever à plusieurs échelles comme l’absence de directives en la matière au niveau des Nations Unies, la réduction progressive du personnel de l’ONUCI et la diffusion continue des programmes. Pour elle, ce transfert fut une réussite et reste un modèle à calquer dans le cadre de la fin de mandat d’autres missions onusiennes. M. KONÉ  a quant à lui fait part de son expérience en tant que responsable technique de ce transfert pour le compte de la partie gouvernementale. Aussi, a-t-il mis exergue les contraintes techniques qui ont été résolus. Pour sa part, M. SANGARÉ a pris la parole pour fait l’état des lieux de la radio, comme la signature de partenariat avec des institutions nationales et internationales. Pour finir, Il a félicité l’ensemble du personnel, tout en l’exhortant à maintenir la confiance que les auditeurs leur ont accordée jusqu’à ce jour et à redoubler d’efforts dans le travail.  

Cinq commissions étaient chargées d’examiner et de proposer des stratégies. Elles ont travaillé d’arrache-pied pour faire ressortir un ensemble de propositions pertinentes qui servira de lignes directrices de développement pour la Radio de la Paix et permettra, nous osons le croire, son repositionnement au niveau national, voire international.

Au terme de ces deux jours de réflexions, M. Karounga KEÏTA a au nom du Ministre de la Communication, de l’Économie Numérique et de la Poste, procédé à la clôture de ce séminaire.

 

Séminaire de la Radio de la Paix – 16 02 2018

Sous la présidence de La Fondation Félix Houphouët-Boigny pour la Recherche de la Paix, La Radio de la Paix a organisé un séminaire pour l'élaboration de son plan stratégique de consolidation et de développement les 16, 17 et 18 février 2018 à NSA HÔTEL Grand Bassam

Thème : "Quel positionnement pour La Radio de la Paix dans le paysage audiovisuel ivoirien?"

Radio de la Paix, la Radio qui fédère. La fréquence de la paix en Côte d'Ivoire.

Célébration de la Journée Mondiale de la Radio

Après la ville de Shanghai en République populaire de Chine en 2017, c’est la capitale politique Yamoussoukro qui a abrité la célébration de la 7ème édition de la Journée Mondiale de la Radio. Elle a été organisée le 13 février 2018 par la Fondation Félix Houphouët-Boigny pour la recherche de la paix (Fondation FHB) en collaboration avec l’Organisation des Nations Unies pour l’Education, la Science et la Culture (UNESCO), le Comité International de la Journée Mondiale de la Radio et l’Union Africaine de Radiodiffusion (UAR). Le thème retenu cette année est « Radio et Sports ». Cette célébration était placée sous le parrainage de SEM Amadou GON COULIBALY, Premier Ministre qui était représenté par M. Issa Koné, chargé d’études à la Primature.

Au cours de son allocution d’ouverture, Pr Jean-Noël LOUCOU, Secrétaire général de la Fondation FHB, s’est réjoui du choix de son institution d’accueillir cette célébration. Ensuite, il a relevé l’intérêt du thème pour les pays africains. « L’Afrique est une terre de rencontres et de compétitions et elle est également le domaine privilégié de la radio » a-t-il souligné. Cependant, il a indiqué que le sport et la radio comme la langue d’Ésope peuvent être la meilleure ou la pire des choses.  Il a insisté pour dire que le meilleur ; c’est la réconciliation des peuples et la fraternisation des sportifs et le pire est d’utiliser la radio comme média de la haine, de la discorde et des crimes.

À sa suite, M. Yao YDO, Directeur du Bureau Multisectoriel de l’UNESCO à Abuja au Nigéria, a pour sa part rappelé le rôle important de la radio à transmettre l’enthousiasme des rencontres sportives. Il a mis en exergue le faible taux de contenus consacrés au sport féminin (4%) et des informations sportives présentées par des femmes (12%). A cet effet, il a invité l’assistance à se mobiliser pour faire de la radio un média toujours plus indépendant et pluraliste.

Mazzone GIACOMO, Responsable de Relations Extérieures de l’Union Européenne de Radio-Télévision (UER), représentait le Comité International de Journée Mondiale de la Radio à cette cérémonie. Il a pris la parole pour montrer l’importance de la radio et l’intérêt de sa célébration en Afrique. En effet, il recommande l’utilisation de ce média comme vecteur de paix à travers le sport qui est un très grand outil de médiation.

Quant au Directeur Général de l’Union Africaine de Radiodiffusion, M. Grégoire NDJAKA, il a dressé le tableau des droits sportifs de retransmissions en Afrique. Toute chose qui selon lui, n’est pas toujours reluisant. Il a exhorté les uns et les autres à s’unir pour insuffler une nouvelle dynamique dans ce domaine.

André APETEY, représentant le Ministre de la communication, de l’économie numérique et de la poste, a exhorté les partenaires au développement et les acteurs nationaux et internationaux à faire de la radio un instrument de rapprochement des peuples, de paix et de développement.

Pour clore la série des allocutions, M. KONÉ a déclaré qu’il fallait encourager toute sorte d’initiatives visant à assurer la pérennité de la radio, afin qu’elle participe toujours à l’éducation et à l’information des peuples.

Après la cérémonie d’ouverture, les travaux marquant cette célébration se sont articulés en deux sessions et en une table ronde. La première session a permis aux responsables des médias ivoiriens de présenter le paysage audiovisuel de leur pays. La seconde fut animée par les responsables d’organismes internationaux du secteur des médias. La table ronde a quant à elle porté sur le thème de la septième édition, à savoir « les Sports et la Radio ».

Cette journée de partage d’expériences s’est achevée par un dîner gala offert par la Fondation FHB à tous les participants avec des prestations d’artistes ivoiriens.

 

Journée mondiale de la Radio

Revoyez la Journée Mondiale de la Radio.

JOURNEE MONDIALE DE LA RADIO 2018

Gepostet von La Radio de la Paix am Dienstag, 13. Februar 2018

Ouverture

Tables Rondes Partie 1

Tables Rondes Partie 2

Dîner Gala

Cérémonie de Présentation de Voeux au Secrétaire Général de la Fondation FHB

Le samedi 3 février 2018, s’est tenue au siège de la Fondation Félix Houphouët-Boigny pour la recherche de la paix à Yamoussoukro, la traditionnelle cérémonie de présentation de vœux du nouvel an au Secrétaire Général de ladite institution.

Comme de coutume, cette cérémonie a débuté par l’allocution de M. Christophe Kadjané ASSOH, chef du personnel, qui au nom de tous les travailleurs de la Fondation FHB, a formé des vœux à l’endroit du Pr Jean-Noël LOUCOU et sa famille pour l’année 2018. En retour, le premier responsable a égrené l’ensemble des acquis de l’année comme le lancement du Prix Félix Houphouët-Boigny de la recherche, la rétrocession de la radio de l’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire (ONUCI) à la Fondation FHB et la création de la librairie de la Fondation. Aussi, n’a-t-il pas manqué d’exhorter l’ensemble du personnel à redoubler d’effort au travail.

Par la suite, tous les membres de la Fondation FHB ont pu saluer leur Secrétaire Général.

Il est à noter que la Radio de la Paix fut représentée à cette cérémonie par une délégation conduite par M. Abdoulaye SANGARÉ, son Directeur Adjoint. La cérémonie a pris fin par un cocktail offert à toute l’assistance.

 

Lancement officiel de l’Année Félix Houphouët-Boigny

La Fondation Félix Houphouët-Boigny pour la recherche de la paix (Fondation FHB) commémore, tout au long de l’année 2018, le vingt-cinquième anniversaire du décès du Président Félix Houphouët-Boigny. Cette célébration dénommée « l’Année Félix Houphouët-Boigny » s’articule autour d’activités scientifiques, festives, religieuses et sportives.

À cet effet, le lancement officiel de cette année dédiée au « père de la nation ivoirienne » et à l’immensité de son œuvre a eu lieu le 27 janvier 2018 à Yamoussoukro. Les points marquants de cet évènement furent :

  • le dépôt d’une gerbe de fleurs au caveau de la famille Houphouët-Boigny,
  • la cérémonie solennelle de lancement de « l’Année Félix Houphouët-Boigny »,
  • et la conférence inaugurale sur le thème : « paix et politique d’intégration régionale de Félix Houphouët-Boigny » prononcée par SEM Jean Marie KACOU GERVAIS, ancien Ministre des Affaires étrangères.

Le Vice-président de la République de Côte d’Ivoire SEM Daniel KABLAN DUNCAN qui représentait le président Alassane OUATTARA, a réhaussé de sa présence toutes les étapes de ce lancement. Il était   accompagné de plusieurs personnalités et d’anciens compagnons du premier Président Ivoirien, en occurrence ; la Grande Chancelière de l’Ordre National, Pr Henriette DAGRI DIABATÉ, le  président de la Cour Suprême, M. René APHING-KOUASSI,  les Premiers Ministres Jeannot AHOUSSOU-KOUADIO et Charles KONAN-BANNY représentant le Président Henri KONAN BEDIÉ, l’Ambassadeur de la République Islamique d’Iran en Côte d’Ivoire, SEM Mansour SHAKIB MEHR, des membres de la famille HOUPHOUËT-BOIGNY  et une très forte délégation du Rassemblement des Houphouétistes pour la Démocratie et la Paix (RHDP).

La première étape fut marquée le dépôt d’une gerbe de fleurs sur la tombe de « l’Apôtre de la Paix » au caveau de la famille Houphouët-Boigny. Comme il est de coutume, les hôtes du jour ont pris un moment de recueillement sur la tombe du « Sage de l’Afrique » en présence des autorités administratives et coutumières de la région du Bélier.

En deuxième partie, le grand amphithéâtre de 2500 places de la Fondation FHB fut le lieu choisi pour le déroulement de la cérémonie solennelle de lancement avec des prestations d’artistes et la projection de l’extrait d’un film sur le président Houphouët-Boigny. Il est à noter que le public composé en majorité de femmes, d’élèves et d’étudiants de la ville de Yamoussoukro, était venu nombreux assister à ce lancement. Au chapitre des allocutions, le premier responsable de la Fondation FHB, Pr Jean-Noël LOUCOU a signifié l’intérêt pour tous les ivoiriens de tirer les leçons de leur passé, de l’évolution du pays et de leur présent par un devoir d’inventaire, un devoir de repentance et un devoir de mémoire. Pour lui, le président Félix Houphouët-Boigny a transmis comme héritage aux générations actuelles et futures des acquis matériels et immatériels. Le volet matériel est constitué de nombreuses et remarquables réalisations économiques, sociales et culturelles. Au niveau immatériel, les valeurs telles que la paix, le dialogue, la tolérance et la solidarité qu’il a cultivées toute sa vie sont des témoignages vivants. Tour à tour, des personnalités se sont succédé pour s’adresser à l’assistance. On peut citer SEM Charles KONAN BANNY et Pr Henriette DAGRI DIABATE. Mettant fin à la série des allocutions, SEM Daniel KABLAN DUNCAN qui présidait cette cérémonie, a rappelé que « le fondateur de la Côte d’Ivoire moderne » a été un grand homme qui a mené le combat pour la dignité africaine à travers ses œuvres et ses discours. Il a exhorté tous les Ivoiriens à faire fi des attitudes contraires aux valeurs que prônait le président Houphouët-Boigny, afin de préserver les énormes acquis que ce dernier a laissé à la Côte d’Ivoire. Cette cérémonie de lancement s’est achevée par la visite de l’exposition photographique sur Félix Houphouët-Boigny et son œuvre politique.

Cette journée s’est achevée par la conférence inaugurale sur le thème : « Paix et Politique d’intégration régionale de Félix Houphouët-Boigny » prononcée par SEM Jean-Marie KAKOU GERVAIS, ancien Ministre Ivoirien des Affaires Etrangères. Cette conférence a vu la participation de nombreuses personnalités politiques et universitaires.

Dans son exposé, le conférencier s’est attelé d’abord à montrer l’impact positif de la politique d’intégration d’Houphouët-Boigny au niveau national, puis à analyser les freins et les succès rencontrés au cours de la mise en œuvre de cette intégration et enfin à évoquer des perspectives meilleures en matière d’intégration sous-régionale en prenant l’exemple de l’évolution positive de la communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). Aussi, a-t-il rappelé que « le père de Nation ivoirienne » fut l’architecte de l’intégration en Afrique et reste une source intarissable à laquelle tout Ivoirien doit s’abreuver. Cet exposé a pris fin par une série de contributions et de questions auxquelles le ministre KAKOU GERVAIS a répondu avec des arguments pertinents.

Une messe d’action de grâce à la mémoire du « Sage de l’Afrique » a été célébrée le dimanche 28 janvier 2018 en la Basilique Notre-Dame de la Paix de Yamoussoukro en présence du vice-président Daniel KABLAN DUCAN.

 

2018, l’Année Houphouët-Boigny

La Fondation Félix Houphouët-Boigny pour la recherche de la paix commémore, pendant toute l’année 2018, le vingt-cinquième anniversaire du décès du Père de la Nation ivoirienne.

Elle veut se souvenir, avec l’ensemble des Ivoiriens, du destin exceptionnel de Félix Houphouët-Boigny. Et faire mieux connaitre sa pensée, son action historique, son œuvre de paix, promouvoir la culture de la paix et la réconciliation nationale en Côte d’Ivoire.

Mais cette commémoration concerne également les populations étrangères vivant en Côte d’Ivoire, et toutes les femmes  et tous les hommes épris de paix.

Elle comportera des activités scientifiques, avec la tenue d’un colloque international sur l’œuvre de paix de Félix Houphouët-Boigny et la remise du prix de la recherche, l’organisation de conférences, l’édition et la dédicace d’ouvrages ; des activités festives, avec des concerts, des expositions, des représentations théâtrales ; des activités sportives et des activités religieuses (messes d’action de grâce, prières œcuméniques).

En commémorant Houphouët, les Ivoiriens veulent renouer avec un des éléments majeurs de leur identité nationale, substituer la culture de la paix à la culture de la violence, promouvoir les valeurs de la citoyenneté comme le respect des droits de l’homme et de la démocratie qui sont pour beaucoup dans le caractère apaisé d’une société.

 

Jean-Noël LOUCOU

                                         Secrétaire général

 

Tournoi de la Fraternité 2017: Une fin d’année heureuse avec le sport

Les loisirs constituent une partie intégrante du travail car ils permettent de se recréer pour mieux redémarrer le travail. Aussi, ne dit-on pas que le sport est un facteur de rapprochement ?

A cet effet, la journée du vendredi 29 décembre 2017 a été décrétée journée sportive à la Fondation Félix Houphouët-Boigny pour la Recherche de la Paix. A cette occasion l’ensemble du personnel de ladite institution s’est organisé en plusieurs équipes pour participer à la deuxième édition de son tournoi de Maracana dénommé : « Tournoi de la fraternité ».  Au-delà de son caractère récréatif, et de bien-être physique, ce fut aussi un moment de véritable convivialité entre les agents.

 

Arbre de Noël 2017: Une institutionnalisation acquise

L’arbre de noël est devenu une institution à la Fondation Félix Houphouët-Boigny pour la Recherche de la Paix (Fondation FHB). La promesse faite par M. Jean-Noël Loucou, Secrétaire général de la Fondation FHB , lors du premier arbre de noël est désormais une réalité. Il l’a même confirmé dans son allocution d’ouverture, lui qui demeure tant attaché aux enfants et aux valeurs familiales.

L’arbre de noël 2017 a été marqué le 23 décembre 2017 par la présence des représentants de l’annexe d’Abidjan et celle de la radio de la paix dont l’intégration des enfants lui a donné plus d’ampleur.

Avant la distribution des cadeaux par le père noël, place a été faite aux enfants pour l’expression de leurs talents à travers diverses rubriques telles que : « je sais me présenter », « ma voix est aussi belle », « citations du président Félix Houphouët-Boigny ».

Heureux d’avoir reçu de beaux présents, les enfants n’ont pas manqué de manifester leur gratitude à leur affectueux « grand-père », Monsieur le Secrétaire Général, initiateur et parrain de cet arbre de noël.

Un cocktail offert  à toute l’assistance a permis de mettre fin, en beauté, à cette cérémonie qui n’a duré que 3 heures.