La Diplomatie, l’Économie et la Culture au Service de la Paix en Afrique (Photos)

Photos du Colloque « La Diplomatie, l’Économie et la Culture au Service de la Paix en Afrique »

L’UNESCO et le CEDS se mobilisent pour la construction de la paix en Afrique

Dans le cadre d’un accord de coopération, le CEDS (Centre d’études diplomatiques et stratégiques) et le Département Afrique de l’UNESCO ont organisé un colloque sur « La diplomatie, l’économie et la culture au service de la paix en Afrique », le 2 juillet 2018 à l’UNESCO à Paris.

La séance d’ouverture a donné le ton du colloque par les discours liminaires de S. Exc. Mme Zohour Alaoui, Présidente de la 39e session de la Conférence générale de l’UNESCO, M. Pascal Chaigneau, Directeur du Centre HEC de Géopolitique et Doyen du CEDS, et M. Firmin Edouard Matoko, Sous-directeur général du Département Afrique de l’UNESCO, qui ont tous souligné l’importance de la promotion de la culture de la paix comme un élément essentiel du développement de l’Afrique.

« L’UNESCO est consciente que les femmes, la société civile et les jeunes sont plus que jamais des acteurs du changement et vecteurs de paix. C’est pourquoi nous appuyons la création des réseaux panafricains spécialisés qui agissent au quotidien pour la promotion de la culture de la paix. » M. Matoko.

Le colloque a permis un engagement et un échange dynamiques entre les participants et les intervenants, dont S. Exc. M. Ahmed Sayyad, Ambassadeur, Délégué permanent du Yémen auprès de l’UNESCO et S. Exc. M. Diekumpuna Sita N’Sadisi José, Ambassadeur, Délégué permanent d’Angola auprès de l’UNESCO. Les débats se sont déroulés autour de trois thématiques principales : « les diplomaties, l’intervention des Etats et la paix en Afrique », « la promotion de la culture de la paix en Afrique » et « l’économie de la paix ».

Cet évènement a réuni environ 400 personnes dont des diplomates, des délégués permanents des Etats membres africains et non-africains auprès de l’UNESCO, des intellectuels et chercheurs, des responsables politiques, des étudiants, des journalistes, des membres de la société civile et des représentants d’organisations internationales, telles que l’UNESCO et le PNUD.

Le colloque a bénéficié de l’apport intellectuel du corps enseignant du CEDS et de l’expertise multidisciplinaire de l’UNESCO. Il a bénéficié également de l’expertise du Réseau des institutions de recherche et de fondations pour la promotion d’une culture de la paix en Afrique.

Cet événement s’inscrit dans le cadre de la Stratégie opérationnelle pour la Priorité globale Afrique de l’UNESCO et dans le mandat du CEDS, visant à actualiser et à approfondir les connaissances de fonctionnaires internationaux, d’attachés militaires et de diplomates en matière de diplomatie.

Programme de l’événement.

Galerie photos

Cérémonie de Dédicace du Livre pour Enfants sur FHB – 18 05 2018


Lancement des Activités Sportives de l’Année FHB – 12 05 2018

La Fondation Félix Houphouët-Boigny pour la Recherche de la Paix a procédé au lancement officiel des activités sportives de l’Année Félix Houphouët-Boigny le 12 mai 2018 à Yamoussoukro par:

  • un parcours-santé de la paix Félix Houphouët-Boigny
  • et une compétition de pétanque de la paix Félix Houphouët-Boigny.

Toutes ces étapes ont vu la participation de nombreux habitants de la capitale politique et surtout des autorités de la ville de #Yamoussoukro, avec leur tête M. Brou KOUAME, Préfet de la Région du Bélier. 

 

Conférence Publique sur l’Abolition du Travail Forcé

La Fondation Félix Houphouët-Boigny pour la recherche de la paix et le département d'Histoire de l'Université FHB ont organisé le  30 avril 2018 une conférence publique sur le thème: "l'abolition du travail forcé" animé par Dr René Pierre ANOMA, Directeur de la coopération internationale à la Fondation FHB.


Signature de convention entre la Haute Autorité de la Communication Audiovisuelle (HACA) et la Fondation FHB


Rentrée solennelle du Sénat de Côte d’Ivoire – 12 04 2018


Rentrée solennelle du Sénat de Côte d’Ivoire

Le premier Sénat dans l’histoire politique de la Côte d’Ivoire a entamé sa première session ordinaire jeudi, à l’occasion d’une rentrée solennelle à la Fondation Félix Houphouët-Boigny de la recherche de la paix à Yamoussoukro.

Dans son discours inaugural, le président du Sénat, Jeannot Ahoussou-Kouadio, s’est réjoui de l’entrée de la Côte d’Ivoire dans le bicaméralisme, « un gage de stabilité politique », avant de réaffirmer la volonté de son Institution de « prendre pleinement sa place au sein du Parlement et dans le dispositif législatif ivoirien ».

Devant un parterre de personnalités dont le président ivoirien, Alassane Ouattara, et d’invités triés sur le volet, Jeannot Ahoussou-Kouadio a pris l’engagement de travailler de concert avec ses collègues pour l’affirmation du rôle de leur jeune institution dans le renforcement de la démocratie dans le pays.

« Le Sénat n’entend pas s’engager dans une quelconque revendication d’un rôle identique à l’Assemblée nationale, nous devons mettre l’accent sur la qualité des textes à produire en évitant de se laisser entraîner dans la production de pléthore de lois », a déclaré M. Ahoussou-Kouadio.

Tous les autres sénateurs ont participé à l’installation officielle de leur institution en attendant la nomination des 33 membres manquants par le président Alassane Ouattara.

Séance tenante, le chef de l’Etat ivoirien a annoncé qu’il procédera « ultérieurement » à la nomination des 33 autres sénateurs afin de permettre à l’institution « son plein effet » dans son fonctionnement.

Il a salué l’installation du Sénat qui engendre une « mutation institutionnelle » devant permettre au pays de « renforcer son appareil législatif et d’accroître son efficacité ».

« La Côte d’Ivoire réalise ainsi son ambition de se doter d’institutions fortes, elles-mêmes arrimées à une Constitution, qui concourent au renforcement de la paix et de la stabilité dans notre pays », a-t-il affirmé.

Pour Alassane Ouattara, le Sénat représentant les collectivités territoriales et composé de personnalités d’expérience, de divers horizons professionnels ou politiques, reconnues pour leur expertise et leur compétence avérées dans divers domaines, est « un cadre de réflexion de haut niveau qui ne peut qu’enrichir la jeune démocratie ivoirienne ».

Il a exhorté les sénateurs à « enrichir le débat parlementaire » et les ivoiriens à apporter leur soutien à cette institution afin de « l’aider à atteindre ses objectifs pour le renforcement de la démocratie et le développement » de la Côte d’Ivoire.

Selon la Constitution adoptée en novembre 2016, l’ouverture de la session ordinaire du Sénat se tient sept jours ouvrables après celle de l’Assemblée nationale et prend fin sept jours ouvrables avant la clôture de la session de l’Assemblée nationale. L’Assemblée nationale et le Sénat se réunissent en congrès à la demande du président de la République. Le président de l’Assemblée nationale préside le congrès et est assisté du président du Sénat qui en est le vice-président.

Les premières élections sénatoriales eurent lieu le 24 mars 2018.

Séminaire de la Radio de la Paix

Sous la présidence de la Fondation Félix Houphouët-Boigny pour la Recherche de la Paix (Fondation FHB), La Radio de la Paix a organisé un séminaire en vue de l’élaboration de son plan stratégique de consolidation et de développement les 17 et 18 février 2018 à Grand-Bassam. Le thème était : « Quel positionnement pour La Radio de la Paix dans le paysage audiovisuel ivoirien ? ». En effet, il était important de faire le bilan des acquis de la radio afin de la munir de nouvelles orientations au niveaux organisationnel, technique et communicationnel.

Il faut rappeler que cette radio a été créée suite à la signature d’un protocole d’accord entre l’État de Côte d’Ivoire, l’Organisation des Nations Unies (ONU) et la Fondation FHB. Ainsi, elle a démarré ses émissions depuis le 1er mars 2017 sous l’égide de la Fondation FHB, après la cessation des activités de celle de la radio de l’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire (ONUCI-FM). À cet effet, cette nouvelle station de radio continue de fonctionner selon les principes d’impartialité, d’inclusivité et d’indépendance dans le but de promouvoir la culture de la paix, les droits de l’Homme, le genre et la cohésion sociale.

On pouvait noter les présences à ce séminaire de M. Lacina KONÉ, Conseiller Spécial du Premier Ministre chargé de l’économie numérique et de la réforme administrative, Mme Kadidia LEDRON, ancienne porte-parole de l’ONUCI, M. Jean Claude BAYALA, Conseiller au Ministère de la Communication, de l’Économie Numérique et de la Poste, M. Dalla DIABAGATÉ, Directeur Technique de la Radiodiffusion Télévision Ivoirienne (RTI), des experts ivoiriens du monde des médias et des agents de la Radio de la Paix.

Au cours de la cérémonie d’ouverture, M. Abdoulaye SANGARÉ, Directeur Adjoint de la Radio de la Paix, a pris la parole au nom du Secrétaire général de la Fondation FHB, Pr. Jean-Noël LOUCOU pour saluer les personnalités présentes et tous les participants à ce séminaire, en mettant l’accent sur l’intérêt de cette rencontre qui est la redynamisation de « la Fréquence de la Paix » face aux défis actuels et futurs. À sa suite, M. Lacina KONÉ a évoqué les conditions de création de la radio à laquelle il a participé activement. Pour lui, le gouvernement ivoirien a fait du transfert de cette radio à la Fondation FHB, une priorité compte-tenu de la qualité de ses installations et de ses contenus et le professionnalisme du personnel qui y prévalent. Pour finir, il a déclaré qu’il était important de mettre en œuvre une vision à court, moyen et long terme.

Une conférence inaugurale a eu lieu et a été animée par Mme LEDRON, M. KONÉ et M. SANGARÉ. Dans son exposé qui a avait pour thème : « D’Onuci-FM à la Radio de la Paix », Mme LEDRON a retracé toutes les étapes significatives de la radio onusienne en Côte d’Ivoire jusqu’à son transfert effectif à la Fondation FHB. Ensuite, elle a montré les challenges que ce transfert a pu relever à plusieurs échelles comme l’absence de directives en la matière au niveau des Nations Unies, la réduction progressive du personnel de l’ONUCI et la diffusion continue des programmes. Pour elle, ce transfert fut une réussite et reste un modèle à calquer dans le cadre de la fin de mandat d’autres missions onusiennes. M. KONÉ  a quant à lui fait part de son expérience en tant que responsable technique de ce transfert pour le compte de la partie gouvernementale. Aussi, a-t-il mis exergue les contraintes techniques qui ont été résolus. Pour sa part, M. SANGARÉ a pris la parole pour fait l’état des lieux de la radio, comme la signature de partenariat avec des institutions nationales et internationales. Pour finir, Il a félicité l’ensemble du personnel, tout en l’exhortant à maintenir la confiance que les auditeurs leur ont accordée jusqu’à ce jour et à redoubler d’efforts dans le travail.  

Cinq commissions étaient chargées d’examiner et de proposer des stratégies. Elles ont travaillé d’arrache-pied pour faire ressortir un ensemble de propositions pertinentes qui servira de lignes directrices de développement pour la Radio de la Paix et permettra, nous osons le croire, son repositionnement au niveau national, voire international.

Au terme de ces deux jours de réflexions, M. Karounga KEÏTA a au nom du Ministre de la Communication, de l’Économie Numérique et de la Poste, procédé à la clôture de ce séminaire.